Bande Annonce de AMARCORDDécouvrez la bande Annonce de AMARCORD sur FilmoTVhttp:////content.filmotv.fr/elts/programmes/619/fond/619_w_500.jpg
Federico Fellini
Armando BranciaBruno ZaninPeppino IanigroPupella MaggioStefano ProiettiCarla MoraCiccio IngrassiaLuigi RossiMagali NoëlNando OrfeiAlvaro VitaliJosiane TanzilliMaria Antonella Beluzzi

AMARCORD

119 mn

Note de SensCritique :

7.8 / 10
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Réalisateur : Federico Fellini.

Casting : Armando Brancia, Bruno Zanin, Peppino Ianigro, Pupella Maggio, Stefano Proietti, Carla Mora, Ciccio Ingrassia, Luigi Rossi, Magali Noël, Nando Orfei, Alvaro Vitali, Josiane Tanzilli. Maria Antonella Beluzzi

Synopsis : Amarcord est un film qui ne se résume pas. C’est une communauté qui est dépeinte, celle des habitants d’une petite ville de Romagne, dans les années 30, sous l’ère fasciste. Fellini réalise une œuvre à la fois autobiographique et fictionnelle en projetant ses souvenirs d’adolescence et les inventions de son imaginaire sur le personnage de Titta, qui s’éveille au monde et à la vie. Le point de vue de ce dernier, sans être exclusivement celui du film, y est prépondérant et capte la réalité à travers quelques filtres isolant quelques thèmes selon lesquels se répartissent les scènes et les personnages : le thème de l’intense jubilation de vivre - du désir sexuel - de la diversité des êtres et des apparences - de la politique - du progrès - de la maladie - de la mort…

Scénario : Federico Fellini, Tonino Guerra.
Musique : Nino Rota.
Pays : France | Italie
Tags : Comédie, Comédie à l'italienne : commedia all'italiana, Jeunes d'Europe, Autrefois, Meilleurs films de l'histoire selon Télérama, Drame, Histoire de familles.

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Amarcord est une chronique autobiographique rêvée, où Federico Fellini mêle à quelques souvenirs d'enfance ses fantasmes sexuels, ses visions oniriques et son goût pour les récits digressifs et truculents. Le titre, qui évoque « Io mi ricordo » (« Je me souviens ») est un néologisme inventé par le cinéaste.
Réalisé en 1973, un an après Roma, autre voyage dans la mémoire intime d'un artiste et l'inconscient collectif d'un pays en quête de petites et de grandes histoires, Amarcord est sans doute le chef-d'œuvre de la veine baroque et nostalgique du cinéaste, avant le sépulcral Casanova.

Avec Amarcord, Fellini réussit une alchimie magique entre son cirque de trognes tordues et de monstresses aux culs généreux et la petite musique de la vie provinciale, de son ennui et de sa médiocrité qu'il avait déjà dépeint dans son premier grand film I Vitelloni en 1953. Malgré ses splendeurs scénographiques, Amarcord échappe ainsi au monumentalisme « son et lumière » et à la surcharge décorative qui menacent les films les plus complaisants du Maestro pour ne jamais quitter le registre du croquis de caricaturiste, de l'anecdote et de la réminiscence. Amarcord nous en met plein la vue et les oreilles à chaque nouvelle vision.
La musique de Nino Rota est splendide, le film grouille de personnages et d'images magnifiques, comme l'apparition du paquebot « Grand Rex » pour n’en citer qu’une.

C'est aussi un des films les plus émouvants et drôles de Fellini, grâce à l'attention et la sympathie que le cinéaste accorde au moindre figurant de cette inoubliable création cinématographique. Amarcord fut le quatrième film de Fellini à obtenir l'Oscar du meilleur film étranger, en 1974.

Federico Fellini est un des plus grands cinéastes du cinéma italien, et aussi un des plus importants artistes du XXe siècle. Fellini est né en 1920 et passe sa jeunesse à Rimini. Il devient un caricaturiste de talent qui croque les gens du spectacle et du cinéma. C’est sous les auspices du néoréalisme qu’il débute sa carrière cinématographique. Aux côtés de Luchino Visconti, Vittorio De Sica, Roberto Rossellini, Fellini est l’un des principaux auteurs de ce mouvement esthétique qui enregistre le désarroi moral et économique de l’Italie au sortir de la Seconde Guerre mondiale, tout en inventant une nouvelle façon de faire des films, hors des studios, sans beaucoup d’argent et avec des comédiens non professionnels.

Fellini participe aux scénarios de titres importants du néoréalisme, parmi lesquels Rome ville ouverte et Paisà de Roberto Rossellini. En 1950, Fellini signe son premier long-métrage, coréalisé avec Alberto Lattuada, Les Feux du music-hall : les dilemmes entre le spectacle et la vie, le rêve et la réalité, au cœur du film, ne se démentiront jamais tout au long de son œuvre. La première partie de la filmographie de Fellini, jusqu’aux Nuits de Cabiria en 1957, est marquée par une inspiration néoréaliste et chrétienne. Fellini met en scène des histoires cruelles et bouleversantes qui rencontrent souvent un vif succès critique et public dans le monde entier, comme La Strada en 1954, avec Anthony Quinn et Giulietta Masina, l'épouse de Fellini qui jouera dans cinq de ses films. Avec La Dolce Vita en 1960, le cinéma de Fellini entre dans la modernité et invente une nouvelle conception du cinéma, encore marquée par l’observation et la critique sociales, mais beaucoup plus radicale dans sa rupture avec le scénario traditionnel. La Dolce Vita marque aussi la rencontre de Fellini avec Marcello Mastroianni, qui devient son double cinématographique. 

A partir de Huit et demi, Fellini quitte délibérément le monde réel pour celui du rêve et des fantasmes. Le style du cinéaste devient de plus en plus baroque et onirique. Découvrant la couleur avec Juliette des Esprits en 1965, il imagine des spectacles flamboyants et fastueux, des explorations mentales traversées de visions sublimes ou cauchemardesques, comme Satyricon d’après Pétrone, Roma ou Le Casanova. Dans les années 80, les ambitions de Fellini se heurtent à la crise du cinéma italien et au triomphe de la télévision la plus vulgaire d’Europe. Il résiste en composant des œuvres funèbres comme Et vogue le navire ou nostalgiques comme Ginger et Fred. Couvert d’honneur et de gloire mais réduit au silence, Fellini meurt à Rome le 31 octobre 1993. Giulietta Masina le rejoint cinq mois plus tard.

Pour Tonino (2) : Amarcord ou la Nostalgie.

AVERTISSEMENT : cette critique est en tous points conformes aux nouvelles règles de surveillance d'Internet. Elle est garantie : 0% de misogynie, 0% d'homophobie, 0% d'handiphobie, 0% d'humour, 0% de matière grise. Elle me semble même publiable dans Télérama, c'est dire sa ...

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10
-Piero-

Grazie Federico

Que dire si ce n'est que je n'ai pas envie de noter ce film sans vous raconter à quel point je l'ai aimé ? Fellini m'a déjà plu. Avec la Dolce Vita ou La Strada. Roma m'a grandement intéressée. Mais ce n'est rien à côté d'Amarcord. Amarcord c'est ce que devrait être ...

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10
Pravda

"Le souvenir est le parfum de l'âme "

"Je ne peux travailler qu’au moyen du souvenir, à travers l’essentialité dans laquelle la mémoire des choses fonctionne. Je peux le faire seulement à travers le filtre du souvenir qui décante, décompose, va au cœur des choses." Fellini. Pour moi "Amarcord" constitue ...

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10
Kalopani
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