DARKNESS

À partir de 2.99 €
Parce que Hollywood ne s'est pas trompé en invitant l'espagnol Jaume Balaguero à réaliser son deuxième film
Fantastique / Horreur - 2003 - Espagne | Etats-Unis - 102 MIN - VF - interdit aux moins de 12 ans

Mark, Mary et leurs enfants Regina et Paul ont quitté les états-Unis pour venir vivre en Espagne, pays d'origine de Mark. Ils s'installent dans une grande maison de campagne en apparence idyllique, mais qui se révèle hantée.

Réalisé par

5.9 / 10
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Les avis sur Sens Critique

Tout commence avec une maison majestueuse, à priori ordinaire mais inhabitée depuis 40 ans, dans laquelle s’installe une petite famille elle aussi ordinaire. Mais le soir venu, les lumières s’éteignent, le noir s’engouffre dans la maison et les ténèbres avec lui.
Darkness s’inscrit dans une longue tradition du film de maison hantée dont il rejoue les figures imposées, depuis La Maison du diable de Robert Wise à Amytiville de Stuart Rosenberg.

Entre un père flanqué d’un passé traumatique, d’une mère qui fait le déni des dysfonctionnements familiaux et d’un jeune garçon poursuivi par des les fantômes d’enfants diaboliques, l’héroïne du film, interprétée par Anna Paquin (le petite fille de La Lecon de piano !) enquête sur le passé sordide de sa nouvelle demeure.

Jaume Balaguero appartient, avec Alejandro Amenabar, les réalisateur des Autres et de Ouvre les yeux, et Nacho Cerda, à cette nouvelle vague du cinéma fantastique espagnol, auteur d’un cinéma noir et dépressif, obsédé par  les univers troubles et inquiétants.
Diplômé en sciences de la communication, Jaume Balaguero signe d’abord une série de courts métrages avant de réaliser en 2000, La Secte sans nom, un premier film auréolé de nombreux prix et d’un succès critique unanime. Deux ans plus tard, Hollywood invite Balaguero à venir tourner son deuxième film. Ce sera Darkness.

Visuellement très soigné, Darkness utilise toute la rhétorique du fantastique de suggestion, entres apparitions et signes inquiétants auxquels on ne prête pas attention. Le film se montre très économe dans l’utilisation du sang . Ici, pas de débordements gore ou de ghoules hurlantes, mais un malaise insidieux, atmosphérique, qui jette un doute sur la santé mentale de cette famille faussement idéale en proie à une secte satanique attendant le retour du Malin.

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