La guerre des cerveaux
À partir de 7.99 €
Science-fiction - Etats-Unis - 110 MIN - VF - Tous publics

Des savants qui travaillent sur l’endurance humaine au centre de recherches spatiales de San Marino, en Californie, découvrent que l’un d’entre eux est doté d’un cerveau hors du commun, possédant des pouvoirs surnaturels capables de faire bouger les objets. Rapidement, le professeur Hallson, à l’origine de la découverte, meurt mystérieusement dans le centrifugeur du laboratoire. Les soupçons s’orientent alors vers le professeur Tanner, accusé d’imposture, personne ne parvenant à mettre la main sur ses diplômes...

Réalisé par

6 / 10
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Les avis sur Sens Critique
Laurent Bourdon

Laurent Bourdon

CHRONIQUEUR

Le réalisateur américain Byron Haskin – quelquefois orthographié Haskins – a près de 70 ans lorsqu’en février 1968, sort sur les écrans américains son vingt-huitième et dernier film : La Guerre des Cerveaux ou plutôt The Power, titre original et beaucoup plus fidèle à l’intrigue.

Généralement considéré, au mieux, comme un bon technicien, au pire, comme un laborieux tâcheron, on peut penser qu’il aurait été complètement – et peut-être légitimement – oublié de tous, si son nom n’avait été indissolublement lié, d’une part, à L'île au trésor (1950), le premier film non-documentaire et sans animation produit par Walt Disney et mené par Robert Newton en impressionnant Long John Silver et, d’autre part, à La Guerre des Mondes (1953), adapté du fameux roman d’H.G. Wells et devenu, pour certain, un véritable film culte, redécouvert, en 2005, à l’occasion du remake signé Steven Spielberg.

Voici donc La Guerre des cerveaux, un film rappelant, curieusement, quelques grands moments hitchcockiens, bien que le maître du suspens – né en 1899, quatre mois après Byron Haskin – ne fut jamais tenté par la science-fiction. Pourtant, force est de constater que pendant qu’Hitchcock tournait L’étau, son antépénultième production, Haskin s’inspirait, plus ou moins ouvertement, de La Mort aux trousses, pour une scène de désert, et de L’Inconnu du Nord Express, pour une scène de manège tournant un peu trop vite. De même, le héros, accusé à tort et poursuivi par le vrai méchant ainsi que par la police, renvoi à tous les faux coupables hitchcockiens, pareillement accusés et pourchassés de tous côtés, des 39 marches à L’Homme qui en savait trop.

Enfin, face à Georges Hamilton et Yvonne De Carlo, vous reconnaîtrez dans le rôle de la scientifique amoureuse, Suzanne Pleshette, à qui Hitchcock avait confié, cinq ans auparavant, le rôle de la pauvre institutrice victime des oiseaux dans les Oiseaux, ainsi que Nehemiah Persoff, acteur israélien qui avait incarné, douze ans plus tôt, le beau-frère d’Henry Fonda dans le Faux Coupable. Enfin, et si vous avez l’oreille musicale, vous retrouverez la patte du Hongrois, Miklos Rozsa, qui, en 1945, avait composé l’oscarisée musique de La Maison du docteur Edwardes.

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