LA JUMENT VERTE

1949
90 mn
Parce que le film en son temps fut bel et bien interdit en Corrèze
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Une jumlent verte fait la fortune de son propriétaire, le maquignon Haudouin. Peu après la mort de ce dernier, la guerre de 1870 éclate. Un jour, son voisin Zèphe Maloret dénonce Honoré, le fils Haudouin, franc-tireur, aux Prussiens... C'est le début d'une rivalité haineuse entre ces deux familles...
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Drame
France
Tous publics
VF - HD

1 min avant
2 min après
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Honoré Haudouin, paysan salace marié à une femme aussi laide qu’acariâtre, c’est ici Bourvil. Ce père de quatre enfants décide de venger sa mère violée vingt ans plus tôt par la faute de leur voisin Zèphe Maloret. Or, sa fille aînée tombe amoureuse du fils Maloret… Ainsi commence La Jument verte le film que Claude Autant-Lara réalisa en 1959 d’après le roman de Marcel Aymé qui porte le même titre,  adapté par le duo Jean Aurenche et Pierre Bost

Après La Traversée de Paris réalisé en 1956, le cinéaste souhaite adapter une nouvelle œuvre de Marcel Aymé en faisant de nouveau appel à Bourvil devant la caméra ainsi qu’ aux scénaristes Aurenche et Bost pour l’adaptation. A ces trois-là, ils propose même de fonder une société de production commune pour l’occasion, la Sopac. C’est ainsi que naît le projet cinématographique de La Jument verte dont Autant-Lara estime qu’il peut faire, selon ses propres termes, « un film éblouissant ».

Le cinéaste envisagea un temps de travailler de nouveau avec Louis de Funès déjà présent dans La Traversée de Paris. Mais le rôle du frère ennemi d’Honoré revint finalement à Francis Blanche. Il faudra ainsi attendre 1965 et Le Corniaud de Gérard Oury pour qu’explose sur grand écran le tandem Bourvil-de Funès. Et c’est par ailleurs dans La Jument verte que l’actrice et future chanteuse Valérie Lagrange fit ses premiers pas au cinéma avant de tourner avec Deray, Vadim, de Broca, Lelouch, Godard et Garrel, entre autres.

 
Dans le même genre vous pouvez trouver LA TRAVERSÉE DE PARIS (Bourvil devant la caméra, Claude Autant-Lara à la mise en scène, Aurenche et Bost à l'adaptation du roman de Marcel Aymé : les deux films ont la même genèse.) ou encore L'ÉTÉ MEURTRIER (Sébastien Japrisot, comme Marcel Aymé avant lui, donnait vie au récit d'une tragédie familiale dans un univers rural).

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