Bande Annonce de BLACKKKLANSMAN - J'AI INFILTRÉ LE KU KLUX KLANDécouvrez la bande Annonce de BLACKKKLANSMAN - J'AI INFILTRÉ LE KU KLUX KLAN sur FilmoTVhttp:////content.filmotv.fr/elts/programmes/14157/fond/14157_w_500.jpg
Spike Lee
Adam DriverJohn David WashingtonLaura HarrierRyan EggoldTopher GraceCorey HawkinsMichael BuscemiRobert John Burke

BLACKKKLANSMAN - J'AI INFILTRÉ LE KU KLUX KLAN

130 mn

Note de SensCritique :

7.2 / 10
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Réalisateur : Spike Lee.

Casting : Adam Driver, John David Washington, Laura Harrier, Ryan Eggold, Topher Grace, Corey Hawkins, Michael Buscemi. Robert John Burke

Synopsis : Au début des années 1970, Ron Stallworth, premier officier noir américain du Colorado Springs Police Department, prend l'initiative d'appeler David Duke, le chef du Ku Klux Klan et se fait passer pour un blanc raciste. Son but : inflitrer l'organisation et la démanteler. Il a besoin qu'un collègue blanc se fasse passer pour lui...

Scénario : Charlie Wachtel, David Rabinowitz, Kevin Willmott, Spike Lee.
Musique : Terence Blanchard.
Pays : Etats-Unis d'Amérique
Tags : Policier / Suspense, Comédie, Le racisme aux Etats-Unis, Le FBI, Des infiltrés, Buddy movie, Histoire vraie.

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Un black infiltre le Ku Klux Kan. La ficelle est tellement grosse que ça ne peut être que le pitch d’un mauvais film de fiction, d’un nanar assumé. Pas du tout ! C’est celui du nouveau film de Spike Lee. Et tenez-vous bien, il est adapté de faits réels.

Dans les années 1970, Ron Stallworth, un policier afro-américain, débarque comme officier au commissariat de Colorado Springs. C’est le plus capé du département mais le reste de l’équipe, toute blanche et depuis toujours, doute de ses capacités. La ségrégation n’est plus appliquée depuis peu mais l’Amérique profonde reste raciste.

Pour affirmer son autorité, Ron Stallworth, formé à devenir un agent infiltré, comprend qu’il doit briller. Il découvre une petite annonce dans le journal du coin qui vise à recruter des membres pour l’antenne locale du Ku Klux Klan. Il postule par téléphone et finit par être recruté.

 

Dans les années 1970 – et la fin du film prouve qu’aujourd’hui encore -, la tension entre les communautés noires et blanches américaines reste très palpable. Le mouvement des droits civiques a permis de supprimer les discriminations les plus criantes, bien qu’il n’y ait jamais eu d’acte solennel pour abolir d’un trait de plume la ségrégation raciale aux Etats-Unis. Il a aussi eu pour effet de stimuler l’imagination de ceux qui s’y opposent. Le Ku Klux Klan, une organisation suprémaciste blanche née au XIXe siècle, reprend du poil de la bête. Il est alors en pleine campagne de recrutement et de mobilisation pour que l’Amérique reste blanche.

Tout en s’inspirant des mémoires du vrai officier Ron Stallworth, publiées en 2014, et en y restant plutôt fidèle, Spike Lee, infatigable défenseur de la cause afro-américaine, a choisi de situer son film au plus près du mouvement des droits civiques, alors que l’initiative du policier date de 1979. Il invente aussi le personnage de l’étudiante activiste pour mieux signifier l’engagement réel de son héros. Le cinéaste en profite aussi pour reprendre les codes de la "blaxploitation" en vogue à l’époque. La musique, le grain de l’image et même le montage en sont directement inspirés. Outre la résurgence de ces sujets dans l’actualité récente, cet hommage à un cinéma daté mais innovant a plu au jury du Festival de Cannes 2018, qui a récompensé le film de son Grand Prix.

Spike Lee avait déjà eu les honneurs de Cannes en 1989 pour son premier long métrage, Nola Darling n’en fait qu’à sa tête, (à la Semaine de la Critique) puis en 1991 pour Jungle Fever. Sa longue filmographie, toutefois inégale, mélange dans un équilibre presque parfait de nombreux documentaires et une oeuvre fictionnelle riche, souvent dédiés à valoriser la communauté afro-américaine et à en révéler des héros. Ce fut le cas de Malcolm X ou du footballer Jim Brown. Fidèle à une cause, Spike Lee l’est aussi à ses amis. Il a confié le rôle de Ron Stallworth à John David Washington, fils de Denzel Washington, qui fut à l’affiche d’ Inside Man : l’homme de l’intérieur, He got game, Malcolm X ou Mo’Better blues. 

America First vs Black Power

En 1978, Ron Stallworth est le premier policier afro-américain engagé dans la police de Colorado Springs. Il s'infiltre dans la branche locale du Ku Klux Klan et parvient même à devenir président de cette organisation raciste. Pendant des mois, Stallworth se fera passer pour ...

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