FAUT PAS PRENDRE LES ENFANTS DU BON DIEU POUR DES CANARDS SAUVAGES

1968
77 mn
Pour la comparaison dauphin-pigeon !
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Rita, en couple avec Charles, l’aide à voler une cargaison de lingots d’or à Fred, un autre truand et ancien amant. Une fois le trésor en sa possession, Charles abandonne Rita sans un sou. Furieuse, elle demande de l’aide à sa tante. De retour à Paris, elle monte un plan pour récupérer l’or de Charles et faire honneur à son surnom « la flingueuse ».

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Comédie
France
Tous publics
VF - HD
1 min avant
2 min après
Les avis sens critique
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La créativité des slogans de Mai 68 est restée célèbre. Mais s’il y avait des pavés sous la plage, cette année là un autre slogan au fronton des cinémas est passé lui aussi à la postérité. Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages restera un des titres les plus longs et les plus improbables de l’histoire du cinéma français.

L’anarchiste qui a signé ça en a commis bien d’autres, il s’appelle Michel Audiard. Mais pour la première fois le p’tit cycliste comme l’appelait Gabin signe un film en tant que réalisateur.

C’est évidemment une histoire du milieu avec des caves, des marles, des aigrefins, des harengs et des tapins. Et un casting en acier chromé : Marlène Jobert, Françoise Rosay, Bernard Blier, Pousse, Zardi, Frankeur et Dalban. Une fine équipe, mec.

 
Dans le même genre vous pouvez trouver LES TONTONS FLINGUEURS (Écrit par Michel Audiard, le film de Georges Lautner lance la mode française des films de gangsters comiques. On a rarement fait mieux depuis.) ou encore PAULETTE (Une autre grand-mère indigne qui fricote avec les gangsters: pour arrondir sa retraite, Paulette et ses amies se lancent dans le trafic de drogue.).

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