Bande Annonce de SELMADécouvrez la bande Annonce de SELMA sur FilmoTVhttp:////content.filmotv.fr/elts/programmes/7421/fond/7421_w_500.jpg
Ava Duvernay
Carmen EjogoDavid OyelowoJim FranceGiovanni RibisiHaviland StillwellOprah WinfreyTom WilkinsonAndré HollandColman DomingoRuben Santiago-Hudson

SELMA

123 mn

Note de SensCritique :

/ 10
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Réalisateur : Ava Duvernay.

Casting : Carmen Ejogo, David Oyelowo, Jim France, Giovanni Ribisi, Haviland Stillwell, Oprah Winfrey, Tom Wilkinson, André Holland, Colman Domingo. Ruben Santiago-Hudson

Synopsis : 1965. Martin Luther King (36 ans) reçoit le prix Nobel de la Paix à Oslo. Mais, malgré la récente signature de l’« Equal Rights Act » garantissant l’égalité des droits civiques pour toutes les communautés américaines, un racisme, parfois meurtrier, est loin d’être éradiqué dans les Etats du Sud de l’Amérique. Durant les trois premiers mois de l’année, Selma (Alabama) va devenir la ville symbole du respect des droits officiellement acquis mais si difficiles à faire respecter.

Scénario : Paul Webb.
Pays : Royaume-Uni | Etats-Unis d'Amérique

Film pas encore disponible

C’est avec un documentaire consacré au hip-hop qu’Ava DuVernay fit ses premiers pas de réalisatrice à la fin des années 2000, après s’être consacrée à la promotion de films, parmi lesquels le Terminal de Steven Spielberg et  Invictus de Clint Eastwood.

En 2012, avec son deuxième long métrage de fiction, elle devint la première afro-américaine à recevoir le prix de la mise en scène du festival de Sundance. Selma, sorti aux Etat-Unis le 9 janvier 2015, est son troisième film.

Nous sommes en 1965. Pour son action en faveur de l’égalité des droits civiques de toutes les communautés américaines, Martin Luther King (36 ans) reçoit le prix Nobel de la Paix à Oslo mais, dans les Etats du Sud de l’Amérique, le racisme, parfois meurtrier, est loin d’être éradiqué. Pendant les trois premiers mois de l’année, Selma, dans l’Alabama, va devenir la ville symbole du combat pour le respect de droits, officiellement acquis mais, dans les faits, bien difficiles à faire respecter.

Le film que vous venez de voir sortit, un peu partout dans le monde, durant le premier trimestre 2015, à l’occasion du 50e anniversaire des Marches de Selma, dûment célébré par Barack Obama, entre autres. « Il nous suffit d’ouvrir nos yeux, nos oreilles et nos cœurs pour savoir que l’ombre de l’histoire raciale de ce pays plane toujours sur nous », déclara-t-il à cette occasion. En mars 65, la presse française avait rendu compte de ces manifestations, évoquant les 25.000 « intégrationnistes » convergeant vers le Capitole de Montgomery, capitale de l’Etat située à quelques 90 km de Selma. Des reportages faisaient entendre les voix d’Harry Belafonte, de Joan Baez ou de Peter Paul and Mary qui chantaient et dirigeaient les chœurs, en tête de la troisième et dernière marche, celle du 25 mars 1965.

Rarement le cinéma américain s’était penché sur ces événements. Le film d’Ava DuVernay est même le premier long métrage de fiction destiné au cinéma qui y soit consacré. Spike Lee, en 2000, y avait fait allusion dans The Very Black Show et, en 1999, le comédien Antonio Banderas avait situé l’action de son premier film, la Tête dans le carton à chapeaux, en 1965 et en Alabama, où il filmait, notamment, la découverte du racisme au quotidien par un adolescent blanc. La même année, la télévision américaine présentait un film de Charles Burnett intitulé Selma, Lord, Selma, dans lequel une fillette noire de onze ans découvrait le racisme, avant de participer aux fameuses marches.

Curieusement, Martin Luther King, qui occupe une place majeure dans l’histoire des Etats-Unis au point d’être le seul homme – avec Christophe Colomb et George Washington – à avoir un jour férié à son nom, semble avoir été quelque peu oublié par le cinéma. Il y apparaît régulièrement depuis la fin des années 70 mais toujours dans de brèves, voire de très brèves, apparitions. C’est le cas, notamment, de la Tête dans le carton à chapeaux mais, aussi, des Dossiers secrets de J. Edgar Hoover de Larry Cohen en 1977, de Ali de Michael Mann en 2001 et du Majordome de Lee Daniels en 2013. Petite curiosité télévisuelle : en février 2003, le 33e épisode de The Twilight Zone racontait l’histoire d’un noir qui, renversé par une voiture, perdait connaissance et se retrouvait à Memphis à la veille de l’assassinat de Martin Luther King, un événement historique qu’il faisait tout pour empêcher... en vain, il va sans dire !

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